Publié par : J. Boissay | 17 mars 2009

Après la voile, les rames

vgC’était le phénomène de ce dernier Vendée Globe. Faire la course depuis son salon, avec le venée Globe virtuel. Un jeu qui a réuni plus de 330.000 concurrents. Mais à peine à quai, il est temps de reprendre la mer…

Alors que tous les concurrents du Vendée Globe sont arrivés aux Sables-d’Olonnes, il en reste encore en course sur le Vendée Globe virtuel. Il ne leur reste plus qu’une quizaine de jours, avant la fermeture des serveurs de jeu, le 31 mars. Certains sont presque arrivés. D’autres ont d’autres objectifs que de franchir la ligne officielle.
K2lain en fait partie. Lors de sa vacation du 8 mars, il fait part de son arrivée… aux îles Kerguelen, au milieu de l’Océan Indien. Lors de son inscription tardive, sa course a débuté près de cet archipel. D’abord parti pour rejoindre les Sables, il décide de boucler complètement son tour du monde, après avoir passé le cap Horn [voir sa vacation].
Avec cette aventure, une véritable amitié s’est tissée entre les skippers virtuels. Certains, donnant des conseils à d’autres, tissant ainsi des liens de confiance et de complicité. Dans sa vacation, Nautidol raconte ses liens tissés avec celui qu’elle appelle “Son Pirate” [voir sa vacation].

Au total, cette simulation de course à la voile a réunit plus de 330.000 participants pour cette édition. Une édition qui ne se termine pas complètement, puisque des rendez-vous, bien réels, sont organisés entre les skippers. Les organisateurs l’annoncent déjà, dans quatre ans, un nouveau départ de cette épreuve sera lancé. Avec cette fois, un concurrent de marque :Michel Desjoyeaux, vainqueur du véritable Vendée Globe, a d’ors-et-déjà annoncé son intention d’y participer…

Aux rames !

Mais en attendant, d’autres courses virtuelles ont déjà démarrées. Quittons les grands voiliers pour rejoindre une frêle esquif.
Cette nouvelle course, c’est la transatlantique Bouvet Rames Guyane. Au départ de Saint-Louis, au Sénégal, il faut rejoindre le plus rapidement Cayenne, en Guyane. Et ils sont plus de 77.000 skippers a s’être inscrits !bouvet
Cette fois-ci, plus question de choisir sa voile. Si l’on veut avancer, il faut ramer. Et le vent n’est plus le principal souci. il faut aussi savoir économiser son énergie et bien choisir ses courants… Une course bien plus tactique que le Vendée Globe, et qui demande plus d’attention aussi. Il suffit de s’absenter une journée pour voir que son navire est arrêté, pour diverses raisons. La principale étant le rameur à bout de force. Pour parer à cela, et c’est le défaut du jeu, il faut prendre les options payantes qui permettent de changer le cap, ou de réguler l’allure en l’absence du joueur. Malgré ces options, cette course nécessite une présence régulière devant son ordinateur.

Mais le plus physique reste à venir. Le 1 avril, il sera possible de prendre le départ de la 41e course croisière EDHEC, une régate étudiante au départ de La Rochelle, autour des îles d’Oléron, Ré et Aix. Et dès le 5 avril, c’est au tour de la Transat BPE, entre Belle-Île-en-Mer et Marie-Galante, à bord du Figaro Bénéteau 2 (le bateau de la solitaire du Figaro). Au mois d’avril, les plus motivés seront donc sur trois courses, au même moment…

Infos et inscriptions aux régates virtuelles : http://www.virtualregatta.com/


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